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Dysfonction sexuelle masculine : la dysfonction érectile

La dysfonction érectile nécessite d'évaluer sa part d'origine organique et sa part d'origine psychologique. D'origine organique, la dysfonction érectile doit être traitée dans un centre d'urologie, d'origine psychologique, c'est le sexothérapeute qui est le plus indiqué à vous recevoir, on peut dire que l'appareil fonctionne, mais qu'on a perdu le mode d'emploi que l'on connaissait pourtant par cœur.

 

La dysfonction érectile peut aussi bien être mixte, puisque la perte d'érection d'origine organique crée une anxiété et des troubles psychologiques. Lors du premier entretient, le sexothérapeute retrouve les arguments cliniques en faveur d'une origine psychologique, et oriente vers un urologue afin de vérifier l'absence d'une origine organique.

La dysfonction érectile primaire se révèle dès le début de la vie sexuelle, elle est souvent liée à un apprentissage de la sexualité défaillant.

La dysfonction érectile secondaire se manifeste après une période de vie avec une érection normale.

Les causes psychogènes de la perte d'érection peuvent être nombreuses et variées, mais en aucun cas irréversibles. Elle est souvent le symptômes d'un trouble narcissique, lié à une mauvaise image de soi, une mauvaise estime de soi, ou révèle une dysfonction dans le couple. La plupart des hommes rencontrent au cours de leur vie un épisode de troubles de l'érection. La sexothérapie permet le rétablissement de circonstances favorables, et de renouer avec une sexualité épanouie.

Consciente que se confier sur la perte d'érection n'est pas facile, j'aborde toujours cette dysfonction avec tact, respect, écoute bienveillante et empathie.

Sophie Peyron

Infidélité : reconstruire son couple

Après une infidélité, parfois, on ne s’aime plus et on se quitte. On se reconstruit alors chacun de son côté.

Mais certains couples se reconstruisent, car l’amour est souvent encore bien présent. Fréquemment, la relation adultère n'est pas cherchée dans le but de trahir. Et elle a toujours une fonction plus élaborée que de signifier à l'autre son désamour.

L'infidélité peut être liée à des difficultés dans le couple : manque de communication, perte d'attention, conflits, perte du désir, éloignement des deux partenaires… Mais elle peut aussi répondre à un problème très personnel, comme la peur de vieillir et le besoin de savoir qu’on plait toujours, besoin de se mettre en danger….L'autre doit alors ici comprendre qu'il n'a pas de rôle, et cela peut éloigner la souffrance.

Parfois, elle peut également permettre de surmonter une mauvaise période de vie. Par exemple, une absence de relations sexuelles après une fausse couche, la femme ne veut plus être touchée, alors l'homme va chercher un appui.

La première étape pour réussir sa reconstruction de couple est chercher à comprendre ce qui s'est passé, pour pouvoir évaluer la situation car si on ignore où on en est dans la relation, on ne peut pas élaborer de stratégie de reconstruction. Et l'histoire risque de se répéter. Pour que la personne trahie comprenne ce qui s’est passé, elle va demander

" pourquoi as-tu fais ça ? ", il est essentiel que le conjoint s'interroge et explique ses motifs (sans les détails trop intimes, et sans aucune comparaison ) Mais il est important que la personne trahie prenne conscience qu'elle a peut-être un rôle dans ce qui est arrivé,  qu'elle a peut-être négligé son couple en faveur de ses enfants, de son travail, ou peut-être qu'elle a cessé de prendre soins d'elle-même, ou de l'autre...

L’infidélité peut être douloureusement bénéfique pour la personne trahie, en lui permettant une vraie prise de conscience sur le présent et ce qu'elle veut pour son futur. Evidemment les premiers temps on a mal, tellement mal, il y a énormément de colère, de souffrance, de tristesse, de culpabilité. Je conseille d'ailleurs toujours de ne pas prendre de décision sous le coup de ces émotions fortes.

 

Il est nécessaire de se laisser du temps pour bien déterminer ce que l'on souhaite et si l’on s’aime encore. Ensuite, c'est le moment de faire un choix : se séparer, ou rester ensemble. Et même si l'on reste ensemble, il subsiste pour l'instant la peur de souffrir à nouveau, la colère, parfois aussi le désir de vengeance, des obstacles à la reconstruction du couple. Ce qui est fondamental, c’est que les deux conjoints aient envie de se redonner une chance.

 

Bien entendu, la thérapie de couple après un adultère est ponctuée de plusieurs étapes et nécessite du temps. De la communication, pour recréé de la sécurité et de la confiance, de l'intimité émotionnelle. Prendre à nouveau soins de l'autre. Se dire ce que l'on attend l'un de l'autre, partager à nouveau ensemble ses rêves, ses envies...pas facile au début...

 

Vient ensuite, bien plus tard, la question du pardon. Le pardon fait référence à la colère, et plus on en veut à l'autre, et moins on a envie de pardonner. Il y a parfois certaines colères, par exemple la colère liée à la blessure d'amour propre, qui sont difficiles à surmonter et qui paralysent l'avancée du travail. Il est alors opportun de chercher a quelle blessure du passé renvoie cette blessure du présent. L'important est de laissé le temps à la colère de s'apaiser sans vouloir la court-circuiter. Un jour, on en veut plus à l'autre, ni à soi. Et celui ou celle qui à trompé se pardonne également.

 

L'infidélité est un ouragan dans la vie du couple, mais il y a possibilité de le reconstruire. Sur d'autres bases, sans attendre de l'autre qu'il réponde à tous nos besoins, mais en y répondant soi-même, sans aller chercher ailleurs.

Si votre couple est dans une situation similaire, n'hésitez pas à me contacter

par mail : sophiepeyrontherapeute@gmail.com

par téléphone : 06.35.52.28.52

 

Sophie Peyron

La dépendance affective : reconnaitre les signes et s'en sortir 

Vous pensez être au centre d’une dynamique relationnelle de dépendance affective ?  Vous vous demandez s’il est possible de vous défaire de la dépendance affective ?

Pour commencer, il est essentiel de reconnaître la dépendance

car c'est la première étape pour s’en détacher. Très bien. Mais une fois qu'on en a pris conscience, qu'est ce qu'on fait ?

 

En règle générale, nous sommes attirés par une personne qui présente des comportements de dépendance car nous sommes nous-mêmes dépendants, ce qui empêche de percevoir ce mode de fonctionnement au début de la relation amoureuse. Lorsque l'on devient amoureux d'une personne, l'on met notre énergie quelque peut au service de cette relation : j'ai envie que l'autre m'aime donc je deviens le partenaire idéal. Egalement, on cherche tout ce qui fait que l'autre devient notre idéal parce que l'on souhaite que cette histoire dure. Il y a cette période de flottement ou l'on accepte des choses plus ou moins désagréables, ou nos besoins passent au second plan, ou nos valeurs sont parfois foulées.

Vient ensuite la phase d'opposition, qui apparaît dans tout couple, vous la reconnaissez facilement car c'est le moment ou l'on trouve que "l'autre change". C'est pendant cette période que les premiers signes de la dynamique de dépendance affective se manifestent.

Lorsque l’on a pris conscience de la problématique, le comportement de dépendance affective, il est fondamental de sortir de ce fonctionnement, tout en améliorant sa relation. La thérapie de couple et la thérapie comportementale et cognitive permettent d'éclaircir la situation, d'en comprendre les mécanismes, et d'appliquer les mesures nécessaires pour en sortir.

 

Il est dans un premier temps indispensable d’en prendre l’entière responsabilité, même si c'est difficile pour l'amour-propre.

Evidemment, nous allons  chercher la source de notre problème dans notre enfance et accuser nos parents de nos maux. Ok. Et puis ? Hé bien il a effectivement dans notre histoire des éléments déclencheurs, mais ce sont des comportement qui dépendent du passé alors que notre comportement d'aujourd'hui fait partie du présent. Et c'est ici que nous allons agir, sur le présent, et le futur.

 

Petite précision si besoin : porter la responsabilité ne signifie pas de se blâmer et de se culpabiliser ! On réalise alors que l’on ne s’aime pas à notre juste valeur, , et que cela ternit notre façon d’aimer les autres. L'objectif ultime de cette démarche est d'apprendre à vous aimer convenablement  afin d'être certain qu’une autre personne puisse vous aimer.

 

L’une des principale racine de la dépendance affective est le manque d’autonomie, et il est très difficile de se sortir d’une telle dynamique car ce comportement de dépendance est sécurisant. L'objectif essentiel est de changer votre besoin de l’autre en désir de l’autre.  Il est fondamental de se familiariser en douceur à la solitude, d'apprendre à faire des choses seul(e), à votre propre rythme. Découvrir vos propres aspirations, et respecter l’autre et son besoin d’être parfois seul. N'ayez crainte, votre relation n'en sera pas affaiblie. Chacun peut s'épanouir en toute confiance. Vous apprendrez également à formuler vos besoins plus facilement. Nous travaillerons également sur les pensées et émotions négatives qui sont le quotidien de la dépendance affective.

 

Si vous pensez vous reconnaître dans ces quelques lignes, et vouloir en sortir, n'hésitez pas à me contacter au 0635522852. Par mail sophiepeyrontherapeute@gmail.com ou par messenger.

 

Sophie Peyron

Couple : Est-ce la fin de la relation ?

 

Il y a des éléments fondamentaux pour former un couple uni. Une communication vraie, une sexualité épanouie, une bonne image de son couple, des projets d'avenir...sont quelques facteurs précieux du couple.

Lorsque l'on commence à se demander ce que l'on fait dans ce couple, quelle est le sens de cette relation, et que l'on appréhende d'être seul alors que l'on ne se sent plus heureux dans sa relation, nous sommes envahi par le sentiment que la connexion avec l'autre est altérée. Si l'on pense avoir tout donné, tout fait pour que cela fonctionne, et que nos efforts restent vain, ou encore, si la présence de l'autre devient irritante, ou que l'on se sent libre pendant son absence, il est sans doute temps d'évaluer notre relation et de faire appel à un professionnel.

Lorsque sonne la fin d'une relation, nous passons tous par divers ressentis et vivons des choses plus ou moins similaires.

Votre relation décline depuis longtemps, que vous vivez des disputes récurrentes et dévastatrices, ou que au contraire vous ne vous parlez plus, ou si la conversation concerne uniquement les enfants, que votre sexualité n'existe plus ou est devenue la seule chose que vous partagez, sans entrain, si la complicité et l'empathie ont déserté la relation.

Vous ne le/la supportez plus, ni son physique, ni sa personnalité, vous devenez agressif au moindre faux pas et ne vous rappelez plus ce qui vous a plu chez lui/elle. Vos bons moments sont ceux que vous passez sans lui/elle, vous chercher a fuir le domicile le plus souvent possible. La distance s'est installée, une routine feutrée. La vie de famille semble honorable, prévisible, rassurante. Cependant, l'âme de la relation s'est éteinte. Je ne parle pas ici du retour à la réalité qui suit les débuts euphoriques d'une relation.

Je dis souvent, oubliez les enfants, posez vous des questions pour vous. Est-ce que vous vous projetez dans dix ans avec cette personne ? Et si c'était à refaire, est ce que vous le/la choisiriez à nouveau ? Si la réponse est non c'est que vous avez probablement épuisé votre implication au sein de ce couple. Repensez aux débuts, à ce qui vous à séduit, si vos arguments sont superficiels, c'est que les fondations de votre relation étaient sans doutes fragiles.

Si vous êtes en couple et que vous décidez de consulter un thérapeute de couple, c'est que vous avez des doutes sur la pérennité de votre duo et qu'il est l'heure pour vous de faire le bilan. Quelque soit la raison qui fait que vous poussez la porte de mon cabinet, sachez que vous n'aurez peut-être pas toutes les réponses que vous attendez, mais au moins vous serez certain(e) de vous être posé toutes les bonnes questions.

Sophie Peyron

Le slow sex : c'est quoi ?

Le slow sex c'est faire l’amour avec lenteur, avec douceur, et en conscience.
Pour commencer, il est important de créer une ambiance, feutrée et sensuelle, avec une musique douce, des bougies, des massages... un espace pour prendre son temps. Le temps de toucher, de caresser, d'effleurer. Le temps de ressentir le souffle, la peau, l'odeur, repérer le corps de l’autre, ce qui fait du bien, de quelle manière ça fait du bien, les frissons, les émotions. Pour soi, et pour l'autre.

 

Le slow sex permet de s'ouvrir à l'érotisme total du corps et de comprendre  qu’il est triste de ne s’arrêter qu’aux strictes zones sexuelles telles que nous les avons apprises. Seules les sensations sont intéressantes, de soi, de l'autre, le slow sex encourage la communion avec l'autre, dans la lenteur et la sensualité, les corps parlent, se parlent. Dans l'ici et maintenant, nos sens sont remobilisés, la complicité est merveilleuse.

 

Le slow sex est le contraire de la familière course à l'orgasme, il dissipe l'obligation de performance, il fait tomber nos barrières d'exigences, il favorise le lâcher-prise, condition sine qua none de notre épanouissement sexuel. On pose le cerveau et on profite.

 

Mais ce n'est pas si simple, car l'acte sexuel du droit au but, à l'orgasme, est bien ancré dans notre culture. Alors voyons cela comme un brouillon qui pourrait être réécrit. Réapprendre à faire l'amour... tout un programme.

Sophie Peyron

Couple : alerte rouge sur le smartphone

 

Habitude des plus fréquentes de nos jours, les amoureux se glissent au lit avec leur smartphone, côte à côte, sans se parler, hypnotisés par cette lumière blafarde, l'obsession de gagner quelques niveaux de Candy Crush, l'addiction à la vie des autres via Facebook. Chercher des informations sur quelqu'un que l'on a jamais vu n'ayant jamais été aussi simple, on ne like plus son partenaire mais la photo de profil d'une vague connaissance... c'est à pleurer, non ?

Réfléchissez quelques minutes, a quel moment de votre vie Instagram est-il devenu plus important que les bras de l'être aimé quand vient l'heure de se mettre au lit ? N'est-il pas ridicule de prôner l'absence de télévision dans la chambre, mais de passer une heure à regarder des vidéos sur YouTube ?

Depuis quand préférez vous caresser votre portable plutôt que votre partenaire ?

Ne me dites pas que ce n'est pas le cas, puisque c'est exactement ce que vous faites ;)

Les réseaux sociaux sont une vraie addiction, faites une simple vérification du temps quotidien passé a regarder Facebook, ça fait peur...

Combien d'entre nous confierait leur smartphone a leur partenaire sans rien effacer des messages, appels, recherche internet, et même des recherches de profil Facebook... ?  Le quoi ? jardin secret ? Ha oui, ce truc dans lequel on range tout et n'importe quoi sans culpabilité !

Ca me fais penser à un ado qui efface ses premières recherches croustillantes sur l'ordinateur parental....

Le smartphone brûle, la sexualité s'endort. Le couple se meurt.

Une seule solution , DECONNECTER ! Et ne me dites pas que votre portable  sert de réveil, personne n'a jamais caressé son réveil avant de dormir :)

Oui cela vous paraît difficile, oui cela va probablement être bizarre, mais croyez-moi, c'est pour votre bien, on pose le téléphone, on se blottit, on se caresse, on s'embrasse.

Sonnez l'alerte, et tenez bon.

Sophie Peyron

La gratification : explication 

Le sentiment de gratification est nécessaire pour l'être humain. En psychologie positive, deux principes sont mis côte à côte : celui de plaisir et celui de gratification.

De nos jours, l'Homme se précipite de plaisir en plaisir en s'égarant de ce qui lui provoque une gratification durable. Le plaisir est un sentiment passager qui répond à notre pulsion de l’instant. C’est un bonheur éphémère et qui demande qu’un autre plaisir lui succède. Il y à dans ce processus un parallèle avec l’addiction.

Sur ce principe, cette succession de plaisirs sans lendemain est à la source de nombreuses dépressions chez nos jeunes générations, ultra-connectées à leur écran qui ne provoque que désirs constants et plaisirs fugaces.

Au contraire , lorsque l'on commet un acte gratifiant, nous sommes dans "un état de flux" , nous n’avons alors plus à nous préoccuper de nos émotions ou notre conscience. Nous sommes engagés dans cette tâche, rien d'autre ne compte. La gratification suppose en général une tâche difficile qui implique un objectif à suivre, nécessite une concentration intense, et un sujet qui s’engage et maîtrise la situation.

Pour Martin Seligman, chercheur en psychologie, " La conscience et l’émotion sont là pour corriger notre trajectoire ". Ce sont des qui nous aident dans notre vie pour surmonter les divers obstacles mis sur notre chemin. Dans cet état de flux que nous apporte la gratitude cependant,  la conscience et l’émotion disparaissent. Nous n'avons pas à modifier notre trajectoire,  nous sommes dans la trajectoire, acteurs de ce flux.

Les consommateurs sont des individus dont le flux est faible, et nous préférons en général le plaisir immédiat, qui semble n'apporter que du positif, sans implication réelle de notre part. Motif de notre tendance au stress et à la dépression.

 

L’état de flux permet de ne plus focaliser en permanence sur notre pensée, et sans cet état de flux, l'être humain se plonge dans une remise en question démesurée, trouve évidemment tout le négatif qu'il cherche, et craque au moindre obstacle, car il semble insurmontable.

Sophie Peyron

Info Sexo : L'éjaculation prématurée

L'éjaculation prématurée n'est pas une maladie. Jadis, le but du rapport sexuel était la reproduction pour la survie de l’espèce, il n’y avait pas de notion de durée ou de plaisir, l'éjaculation se voulait donc rapide et cela n'engendrait aucune inquiétude. Avec le temps, le rapport sexuel a évolué, pour laisser place à la recherche de plaisir, et l'homme a dû s'adapter...

Il est complexe d'apporter une notion de durée lorsque l'on parle d’éjaculation prématurée. Néanmoins, la définition pourrait être celle-ci : éjaculation qui intervient rapidement et par surprise ( sans pouvoir la contrôler), au tout début de la pénétration, le coït dure en-deçà de une minute (on se pose la question à deux minutes).  L’éjaculation prématurée peut aussi survenir avant la pénétration, ou juste au moment de la pénétration. Pour être considéré comme éjaculation prématurée, il faut que le problème soit vraiment récurrent, c'est à dire à chaque rapport et depuis un moment ( quelques mois).

 

Il existe deux sortes d'éjaculations prématurées. La primaire et la secondaire. L'éjaculation prématurée primaire existe dès le début de la sexualité et persiste tout au long de la vie. L'éjaculation prématurée secondaire peut survenir chez l'homme à tout moment de sa vie et pour diverses raisons : problème(s) dans le couple, anxiété de performance ( l'anxiété est l'ennemi numéro un de l'éjaculation prématurée), autre dysfonction sexuelle comme la dysfonction érectile, prise ou arrêt de médicaments...

Parfois, les causes peuvent être physiologiques, cela relève alors du domaine médical ( Phimosis,  hyper sensibilité du gland, hyperthyroïdie, inflammation diverse...). L'homme est redirigé vers un urologue ou andrologue. 

     

En sexothérapie, ou sexologie, nous traitons des problèmes psychologiques : dysfonction érectile, problème(s) relationnel(s) dans le couple, anxiété de la performance, peur de ne pas être à la hauteur, un manque d’expérience sexuelle, un manque de confiance en soi... l'érection et l'éjaculation étant symboliquement représentatifs de la virilité, si la confiance en soi de l'homme est atteinte, il peut se sentir diminué.

La problématique que pose l'éjaculation prématurée est le cercle vicieux qu'elle engendre. Plus l'homme appréhende le rapport et l'éjaculation prématurée, et plus il éjacule rapidement. Il finit donc bien souvent par éviter les rapports sexuels, ce qui entraîne plus de difficulté à se contrôler... L'angoisse de l'échec devient omniprésente.

En sexothérapie, je mets en place une rééducation qui passe par l'apprentissage de son corps et du mécanisme d'éjaculation. Une part importante du chemin est dédiée au travail sur l'estime de soi et la confiance en soi. L'information sur le côté "technique" de l'acte sexuel est également essentiel. Et si l'homme qui subit l'éjaculation prématurée est en couple, j'implique la partenaire car il est primordial tout d'abord de dédramatiser la situation, de supprimer toute culpabilité de l'un ou l'autre partenaire, et de ramener de la complicité sexuelle au sein de ce couple.

N'hésitez pas à me contacter pour toute question.

Sophie Peyron

Printemps, sexualité et confinement

Le printemps a fait son retour aujourd'hui...retour du soleil et des températures plus agréables. Le temps retrouvé des fleurs et des verres en terrasse.. C'est également l'éveil d'une libido qui a trop longtemps sommeillé (ou pas).

Il semble que cette saison ranime le désir chez nos amis les animaux, mais pas que.. C'est aussi le cas chez nous, humains que nous sommes.

Alors, jetez les pyjamas en pilou-pilou et combinaisons polaires..et suivez moi dans mon jardin fleuri..

Les femmes sont les plus sensibles à la chaleur et à la luminosité, qui boostent leur libido. Lorsqu'elles sont exposées, leur hypothalamus, qui est responsable du désir sexuel chez la femme, sécrète de la lulibérine. Lorsque la lulibérine s'empare de nous, nous ne ressentons plus la faim, elle déserte notre hypothalamus et notre corps, voilà pourquoi les amoureux peuvent vivre d'amour et d'eau fraîche. ( waw, on a appris un truc !).

La magie opère alors car plus la femme sécrète de lulibérine, plus elle a de désir sexuel..et alors qu'elle a de plus nombreux rapport sexuels, il se crée chez elle une mémoire du désir. Mémoire activée lorsqu'une femme ressens du plaisir et de la satisfaction, le désir se fait alors plus intense.

Les hommes sont quand à eux particulièrement émoustillés par les stimulis visuels. Une épaule dénudée, une courte jupe qui virevolte...les tenues légères propices à la douceur de l'air peuvent être des signaux érotiques considérables chez l'homme. ce n'est pas un hasard si pour la plupart des hommes, la libido atteint son paroxysme l'été.

Vous l'aurez compris, le printemps annonce un retour à une sexualité radieuse.

Mais..oui parce qu'il y a un Mais ! Ce printemps 2020, un invité surprise est venu chambouler la fête du printemps sexuel. Le virus, et par conséquent, le confinement. Je ne vais pas épiloguer sur le sujet, ce n'est pas mon rôle, je souhaite plutôt vous éveillé a cette question : Que fait on de cette libido ressuscitée en période de confinement ?

Pour commencer, n'attendez pas que le désir vous tombe du ciel, faites en sorte de le provoquer. Cette période est l'occasion de ce recentrer, ici et maintenant, de sortir de votre zone de confort, et de tout mettre en place pour faire de votre sexualité un feu d'artifice.

Si vous êtes en couple, commencez par éteindre la télévision. Sortez les bougies et les huiles de massage et repartez à la conquête du corps de l'être aimé.

Caressez-vous les yeux bandés, couper avec le visuel permet de se focaliser sur les ressentis, soyez à l'écoute de vous-même et partagez vos sensations avec l'Autre...

Réapprenez a communiquer, en écrivant des mots sur des papiers, tirez au sort un de ces papiers, et dites ce que ce mot vous inspire... échangez...

Parlez de vous, de votre rencontre, de ce qui vous a fait chavirer chez elle/lui... Rappelez-vous..et n'oubliez plus !

Jouez, en donnant un gage coquin au perdant, cuisinez ensemble, la cuisine est toujours source de volupté, prenez des bains, des douches...

Si vous avez du mal à vous passer de vos téléphones, téléchargez des applications comme Happy Couple , Couplete ou encore Hot Sex Game, et amusez vous !

 

Si vous êtes vraiment en panne d'inspiration, n'hésitez pas à me contacter, j'ai encore pleins d'idées en réserve.

Je vous vois venir, les célib', vous vous dites "ouais c'est bien mignon tout ça, mais nous on fait quoi?!" Et bien je vais vous le dire...

Vivez avec votre temps, et profitez du virtuel ! C'est encore la meilleure façon d'entretenir du contact et de créer des liens agréables avec autrui, lorsque l'on est contraints de restez chez soi.

Cette semaine, le nombre d'inscriptions sur les sites de rencontres s'envole ! Alors allez-y , faites tomber les barrières.. Créez un profil, vous voilà dans le monde merveilleux de l'amour ou du sexe virtuel.

Pour les inquiets, rassurez-vous, il n'y a pas que des psychopathes sur ce genre de site..tout au plus, quelqu'un qui cherche juste une aventure..et alors ? ce n'est pas interdit , passez simplement votre chemin si cela ne vous convient pas.

Vous trouverez peut-être une personne pour partager des conversations, probablement très sympathiques, peut-être passerez vous aux conversations téléphoniques, peut-être même a la visio.. et pourquoi pas, si le feeling est là...un peu plus, beaucoup plus..vous allez peut-être découvrir ou redécouvrir le sexe virtuel, vous allez même peut-être ressentir des sentiments amoureux...

Et pourquoi pas ?

Ouvrez-vous, faites tomber les barrières... et attendez avec impatience la fin du confinement pour vous rencontrer..In real life !

Que vous soyez seul ou en couple, je vous souhaite des moments délicieux. Soyez à l'écoute de ce qui se passe dans votre tête, dans votre cœur et au creux de votre ventre. Et amusez-vous à en perdre la tête.

Joyeux confinement !

Sophie Bakan Peyron

Couple : être heureux en restant soi-même

Etre en couple ne devrait jamais signifier de renoncer à être soi. Abandonner ses rêves personnels et professionnels pour assurer un quotidien de couple ou privilégier la carrière de l'autre est un chemin sinueux qui ne peut mener à long terme qu'à la frustration de s'être perdu dans le rôle de doublure au nom de l'amour... La prise de conscience est douloureuse, les conséquences dramatiques. Heureusement, avec un peu de vigilance et de communication, il est possible de ne pas tomber dans ces travers, et de ne pas faire du partenaire le principal instrument de notre propre épanouissement personnel qui porterai toutes nos attentes, conscientes ou inconscientes.

Mignon n'est-ce pas ? Alors comment fait-on pour rester soi dans ce couple ? Cela signifie t'il faire ce que je veux quand je veux ? Evidemment non (restez célibataire si c'est ainsi que vous souhaitez vivre ).

Quelques ajustements sont nécessaires pour rester soi-même et atteindre cet équilibre délicat entre respect de chacun des partenaires et vie de couple.

Pour soi-même tout d'abord, il y a quatre peur à dépasser pour parvenir à cette harmonie.

La peur de l’abandon. Elle fait écho à une séparation originelle, vécue ou imaginée, un problème d'attachement, que l’on ne souhaite inconsciemment pas revivre. Cette peur suscite le sentiment de n'être pas suffisamment bien pour l’autre. La peur de l'abandon peut parfois pousser à torpiller une relation pour ne pas risquer d’être abandonné.

 

La peur de la fusion. Avoir peur d'être fusionnel, c’est penser que l’amour nécessite de se perde soi-même ou d'avoir à renoncer à une part de soi pour l’autre. La fusion avec l’autre entraînerait à la confusion avec soi-même. Autant dire droit dans le mur.

 

La peur de l'engagement. La femme ou l'homme qui a peur de s’engager a l’impression que dire oui à un projet commun qui l’impliquerai ad vitam aeternam. Comme renoncer au temps de l'enfance et de toutes ses illusions, accepter d'être adulte.

Cette perspective très angoissante entraîne alors un blocage qui détruit le couple, parfois jusqu'à la rupture amoureuse.

 

La peur de l’amour. C’est la peur mère de toutes les autres, car elle les recueille toutes : la peur d’être abandonné, de se perdre dans l’autre, de l’engagement… Se détacher de cette peur, c’est délaisser nos doutes pour être vraiment soi avec l’autre. Merveilleux.

 

J'insiste VRAIMENT sur ce point, être en couple ne signifie en aucun cas se départir de son identité ni annihiler ses idéaux de vie. Etre en couple, c'est avant toute chose se rendre heureux soi-même pour offrir ce bonheur à l'autre

 

Maintenant que l'on connait l'importance de l'équilibre personnel, il est essentiel de considérer les aspects de vie de couple. Chacun des partenaires doit faire face à ses propres ses remises en questions personnelles comme professionnelles mais également ses envies, ses problèmes, ses peurs... Il est donc concevable que certains couples n’arrivent pas à tenir sur le long terme. Il y a dans chaque relation un caractère aléatoire, connexe à l’envie personnelle de chacun qui peut évoluer dans le temps. Rien ne permet donc d'assurer la pérennité du couple.

Malgré tout, il existe des facteurs communs chez les couples qui durent. Il apparaît évident  que les couples solidaires s'en sortent mieux que ceux qui sont composés de personnes individualistes. Si un seul des partenaires priorise l’individualité à son couple, le couple n’est plus un binôme. Les couples qui surmontent les difficultés sont ceux qui se considèrent réellement comme des partenaires et qui positionnent le couple au centre de leur vie. Plus qu'une simple  notion de sentiment, c’est la détermination d'avancer main dans la main dans une direction commune et de s’entraider qui pose des bases saines.

L’empathie est primordiale. Prendre en considération ce que pense et ce que ressent votre partenaire. Quelles sont ses préoccupations ? Qu’est-ce qu’il aime ? Qu'est-ce qui le motive? Est-ce qu’il se sent bien dans notre couple ou est-il avec moi par habitude ?

Il est important d'être vigilant aux pensées et ressentis votre partenaire pour contrer la routine et éviter le jour où votre complice vous annoncera qu'il/elle ne vous aime plus, qu'il/elle part ou pire, qu'il/elle a trouvé quelqu'un d’autre. Vous n'avez rien vu venir ? Pourtant, vous avez oublié d'être sincèrement attentif, vous vous attendiez à quoi au juste ?

Oui, c’est ce qui arrive aux couples qui sont ensemble depuis longtemps et qui ne font plus attention l’un à l’autre.

Dans un couple, il ne peut y avoir ni jeu de pouvoir ni de domination. Aucun des partenaires ne prend les décisions pour deux, On parle, on échange, on négocie mais chacun est au même niveau. Si j’ai une décision à prendre qui est susceptible d'avoir de l'impact sur notre couple, j'en parle avant de me décider.

Tout le monde sait qu'une des bases d'une relation harmonieuse est la communication. Mais bien communiquer, ce n’est pas juste dire des choses, c’est véhiculer un message à notre partenaire, un message qui doit être suffisamment clair pour qu'il le comprenne et qu'il n'ai pas à l'interpréter, qui ne doit pas être reçu tel un reproche ou une critique mais plutôt comme un message honnête de l'être aimé. Bien communiquer, c'est mieux se comprendre, dénouer ensemble les difficultés que l’on rencontre inéluctablement dans le couple. Parlez, éliminez les non-dits et les malentendus. Ne laissez pas s'installer un manque de communication pour balancer des reproches à votre partenaire plus tard.

De plus, la compétition n'a pas sa place dans le couple, l'amour n'est pas une confrontation avec un perdant et un gagnant. Je suis avec toi et je suis là pour toi, rien d'autre ne peut mener à l'épanouissement. L’amour est un état d’esprit, ce n’est pas un objectif. Je suis en couple avec toi car je t'aime, je n'ai pas besoin de ton amour, mais j'ai envie de partager cet amour avec toi.

Vous n'êtes plus seul, vous serez certainement des compromis à faire. Ce mot vous fait peur ? Attention le compromis ne doit en aucun cas être comme une frustration mais bel et bien comme une preuve d’amour et de non égoïsme. Ni perdant, ni gagnant ( je sais, je l'ai déjà dis, mais c'est essentiel ). Evidemment, on avance en équipe, et c'est l’équipe qui gagne. On coopère, on est des partenaires, au sens propre. En cas de problème, on ne fait pas de reproches, on ne boude pas, on ne cherche pas le conflit, on s'exprime, on communique simplement pour dissoudre ce malaise. Il y a toujours une solution. TOUJOURS.

 

"S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème "[Jacques Rouxel]

NB : Le BON compromis comble les deux partenaires.

Oui, la vie de couple ressemble parfois à un grand huit. Non, il n'y aura sans doute pas que des bons moments. Vous traverserez peut-être des moments de fragilités et de doutes. Comment voulez-vous gérer ces moments délicats ? Là est la question..Désirez-vous être une équipe qui gagne ? Quoi de plus merveilleux qu'un couple qui se motive, qui s’entraide, qui s’encourage, un couple qui a un objectif commun de vie.

Un couple qui dure traverse les épreuves de la vie tout en permettant à chacun des partenaires de grandir et de s'épanouir personnellement. Etre en couple ne signifie pas se perdre dans ce couple. Je prends en considération les besoins de l'autre mais je n'oublie jamais les miens. L'équilibre permet à deux êtres qui s'aiment d'être pleinement soi à chaque instant et de vivre une relation épanouie, sincère et durable.

Sophie Bakan

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Sophie Bakan Peyron

Thérapie de couple sexologue 

Haute Loire

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