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Comment se fait le choix de notre partenaire amoureux ?

Comment choisissons nous un partenaire amoureux ? Est-ce qu'il existe pour chacun d'entre nous un "bon" partenaire ? Comment le choisir ? Quelle est la part d'inconscient qui nous guide vers cette personne ? Ou encore d'où vient cette évidence inattendue qui nous envahi parfois lors d'une rencontre ?

Il est coutumier de dire ou d'entendre " j'ai trouvé ma moitié !" , expression pour le moins hautement  symbolique...ne suis-je pas une personne  entière et achevée sans lui/elle ? Ne suis-je qu'une moitié d'individu ?

Il est important de comprendre que nous ne choisissons pas un partenaire amoureux au hasard.  Nous sommes guidés par plusieurs facteurs,  notre héritage familial, notre patrimoine social, c'est à dire notre éducation et notre milieu socio culturel, ou encore notre instinct de défense.  Mais l'amour, c'est aussi une alchimie. Alchimie inconsciente de deux êtres qui se sentent irrémédiablement attirés. Les frissons. La magie.

La rencontre demeure pour chacun d'entre nous une énigme. Nous devenons dépendants de l'autre, de sa voix, de son corps, de son âme. Puis, passés les premiers émois, c'est le retour à la réalité. On découvre l'autre, son monde, ses attentes, ses fantasmes. Et cet autre vient finalement troubler notre vie. Le risque est de voir vaciller l'abri douillet que nous nous sommes construit. Comment accepter le bouleversement inéluctable à une vraie rencontre ?

Sophie Peyron

 

 

 

Sexualité du couple : Ce week-end , jouez !

Si les premières relations sexuelles d’un couple sont si délicieuses, c’est parce qu'elles ont un coté ludique. La curiosité de découvrir le corps de l'autre est totale, l'envie de se connaître dévorante, et chaque nouvelle sensation est un frisson...

 Avec le temps, on joue les mêmes notes, la mélodie bien connue se répète et l'on ne cherche plus à l'embellir. L'ennemi le plus insidieux s'immisce alors dans la vie sexuelle : la routine.

Et pour sortir de la routine sexuelle, me direz-vous, que fait-on ? A cette question, pas de réponse miracle. J'ai simplement envie de vous répondre : AMUSEZ VOUS !

Le jeu permet de réintroduire le fantasme et la séduction au sein du couple, de retrouver une culture érotique indispensable à une vie sexuelle épanouie. 

Jeux de rôles, scénarios et mises en scènes, lingerie, accessoires, bains brûlants avec bougies, lieux insolites, ou encore trivial poursuit avec gages érotiques ( ou même bataille navale !)... Peu importe, libre à vous de laisser courir votre imagination charnelle.

Une seule obligation : établissez vos règles ensemble, le principal étant que chacun soit en phase avec le jeu choisis. Votre entente doit être totale.

Il est temps de retrouver une sexualité joyeuse et gourmande, car c'est ainsi que le couple entretient une sexualité épanouissante durable.

Bon week-end !

Sophie Peyron

La communication sexuelle au sein du couple :

comment et pourquoi parler sexe ?

 

La communication est essentielle dans un couple, et la communication sexuelle l’est autant. Avec le temps et la relation qui évolue, la sexualité varie, se modifie, et nous rencontrons parfois des désagréments. Période de manque de rapports sexuels, caresses maladroites, difficulté d’accès à l’orgasme ou manque de désir…

Certains évènements de la vie sont d'autant plus de raisons de traverser des phases de complications sexuelles : problème de famille, maladie, grossesse, ménopause...

 

Il n'est jamais facile de dire à l'autre que quelque chose ne nous convient pas au lit, mais il est important de prendre en compte que les non-dits peuvent avoir des effets désastreux. L'accumulation de reproches devient pesante, et menace de se transformer en colère contre l'autre, ou d'exploser en mots dévastateurs à la moindre occasion.

 

Mais il n'est pas nécessaire que quelque chose cloche pour parler sexe ! En parler quand tout va bien et que la sexualité est épanouissante est une belle source de complicité au sein du couple. Et une source intarissable d'excitation.

 

Oser exprimer ce qui ne nous plait pas ! Et ne pas se forcer à faire quelque chose qui ne nous excite pas ou nous rebute. Oser exprimer ce qui nous plait ! Parce que personne n'a le don de deviner les désirs de l'autre, il est de bonne augure de parler de ses envies à l'autre, et pourquoi pas les concrétiser si les deux partenaires partagent une envie commune ? Sans critiques et avec bienveillance, car entre de tendres caresses et de grands coups de reins, entre une verge qui se gonfle de désir et un sein durcit par l'excitation, le sexe est un partage fabuleux au sein du couple. Et n'en déplaise à Prude et ses ami(e)s, un ciment.

 

Sophie Peyron

Le couple après la naissance de bébé

Le petit Trésor est enfin là ! ô joie ! ô bonheur ! ô ouragan !

La naissance d'un enfant, aussi merveilleuse soit-elle, est un véritable chamboulement au sein du couple.  C'est un passage délicat qui demande une réorganisation du quotidien. Entre les nuits trop courtes et journées trop longues remplies de biberons, de couches, de régurgitations et de pleurs intempestifs, quel challenge de demeurer des amoureux et des amants !

"Quelle belle petite famille ! Comme vous devez être heureux !" ... Oui oui on est heureux. Mais levons le tabou... Que c'est difficile ! Que c'est fatiguant ! Vous n'en pouvez plus de n'être "qu'un parent" !

Hé bien bonne nouvelle ! Vous ne vivez pas uniquement pour vous assurer que doudou n'est pas perdu. Vous êtes un couple, et il est primordial de ne pas l'oublier. Alors pour éviter le baby-clash, on communique, on reste complices, et on s'accorde du temps à deux.

Bien sûr que ce n'est pas si simple ! Mais c'est possible. Si cela parait trop compliqué et que l'on ne sait pas comment s'y prendre, on consulte avant que la vie de famille ne devienne trop pesante.

Sophie Peyron

Le toucher dans le couple :

Le toucher est un merveilleux langage au sein du couple. Il nous permet d'exprimer de l'amour, de la tendresse, ou encore de la sensualité. Tendres caresses, effleurements délicats, baisers gourmands, ou torrides étreintes, le toucher est un langage d'amour qui favorise l'intimité et entretient la complicité.

Se blottir contre la personne aimée nous réconforte, sentir une main ferme tenir la nôtre nous rassure, sentir un corps tendu contre le nôtre nous excite. Le toucher nous conduit au partage, à l'échange, nous donnons, nous recevons. Le toucher est réparateur, rassurant et apaisant. C'est une bulle de bienveillance et de bien être.

Mais parfois le toucher se perd, la routine s'installe, n'importe quel prétexte est le bienvenu pour se défendre de ne plus toucher l'autre. Manque de temps, fatigue, nous sommes occupés, préoccupés, et nous perdons peu à peu ce contact peau à peau si essentiel pour chacun de nous.

Il n'y a que des bienfaits dans le toucher. Abusez-en !

Sophie Peyron

L'éjaculation prématurée 

Auparavant nommée "précoce", le terme d'éjaculation prématurée  désigne une éjaculation qui survient trop rapidement pour permettre la conquête de cette étourdissante décharge qu'est l'orgasme. Cependant, il est essentiel de rappeler qu'il n'y a pas de "durée normale" de l'acte sexuel avant éjaculation, mais qu'il est fondamental de prendre en compte le plaisir et la satisfaction des partenaires.

L'éjaculation prématurée existe depuis toujours, et traverse ponctuellement la vie sexuelle de la quasi-totalité des hommes (non, vous n'êtes pas seul !) Elle est aujourd'hui  l'une des plaintes sexuelles les plus fréquentes, et paraît de deux différentes façons :

Elle peut être primaire, c'est à dire qu'elle apparaît dès le début de la vie sexuelle ou secondaire, auquel cas elle se manifeste alors que la sexualité était satisfaisante.

Nombre de personnes pensent que cette dysfonction survient lors d'une trop grande sensibilité aux stimuli sexuels, mais cela n'est pas réellement la raison pour laquelle l'éjaculation survient prématurément.

Les causes de l'éjaculation prématurée peuvent être organiques (même si elles restent assez rares) , psychologiques ( très diverses dans ce domaine, par exemple conflits dans le couple, conflits psychiques liés aux représentations de la sexualité), ou encore comportementales et fonctionnelles ( troubles liés à l'apprentissage et à l'éducation sexuelle).

En sexothérapie, l'éjaculation prématurée est une dysfonction qui s'améliore rapidement et finit par disparaître en quelques semaines grâce à une approche comportementale et cognitive. Associée à la relaxation, qui permet d'atténuer l'angoisse de l'échec, la vie sexuelle retrouve alors toute son alchimie.

Sophie Peyron

Séances de relaxation : seul, en couple, relaxation de groupe, séances de relaxation en entreprise.

Les bienfaits de la relaxation

Dans notre vie quotidienne, nous sommes de plus en plus exposés au stress que nous avons parfois du mal à réguler, et qui, de façon prolongée, est néfaste à  plusieurs niveaux. Il agit sur notre humeur, notre angoisse, notre appareil cardiovasculaire et respiratoire, et il peut provoquer des maladies psychosomatiques. 

Le stress a une influence directe sur notre comportement relationnel. Nous nous emportons plus facilement, les disputes éclatent, et nos rapports amoureux et sexuels s'émoussent...

Dans notre travail, nous sommes moins performants, sur la défensive.

L'anxiété, difficile à contrôler, s'empare de nous. Nous sommes moins aimables avec notre entourage, moins patient, nous nous sentons "sur les nerfs". Cette sensation est désagréable mais nous ne savons pas comment la neutraliser.

 

La relaxation a pour but de nous aider à gérer nos tensions, nos émotions, et à retrouver équilibre et sérénité. Pratiquée de façon régulière, la relaxation nous apprend à mieux appréhender les situations stressantes, nous aide à reprendre confiance en nous et à ne plus nous laisser  envahir par les tensions. Nous pouvons reprendre l'ascendant sur notre corps et sur notre esprit.

 

La relaxation apporte apaisement et maîtrise des angoisses à chacun d'entre nous, elle peut être pratiquée seul, dans le but de retrouver une sérénité intérieure, d'accroître l'estime de soi...

En couple, la relaxation permet d'intensifier l'intimité des conjoints, d'apprendre à ne plus se laisser emporter par nos émotions et de communiquer de façon beaucoup plus paisible...

Les séances de relaxation en groupe sont l'occasion d'un véritable partage entre les êtres qui souhaitent retrouver un équilibre intérieur. Ces séances sont suivies d'un échange sur les émotions intérieures ressenties pour ceux qui le désirent...

Les séances de relaxation de groupe sont également souhaitables et bénéfiques en entreprise, particulièrement pour retrouver de la sérénité dans une équipe, apprendre à gérer la pression des résultats... La relaxation permet en outre d'être plus performant dans les tâches professionnelles grâce à un stress maîtrisé...

Pour toute information, ou réservation d'une séance solo, en duo ou en groupe, merci de me contacter au 06.35.52.28.52

Sophie Peyron

Baisse du désir sexuel : un des principal motif de consultation des couples

Avant tout, il est fondamental de revenir sur la définition de ce qu'est une baisse du désir sexuel.

- Diminution ou absence totale d'intérêt pour le sexe et d'appétit sexuel, qui s'accompagne le plus souvent d'une dégradation voir d'une disparition des fantasmes et des rêves érotiques, la baisse du désir sexuel devient pathologique la vie sexuelle est affectée durablement.

Pas de panique si vous êtes un peu crevé(e) cette semaine ;)

Une diminution de désir sexuel trouve racine dans des causes variées. Difficultés relationnelles et personnelles, physiologiques, psychologiques, sexuelles... parmi lesquelles nous pouvons retrouver : de mauvaises expériences, des perceptions négatives de la sexualité ou de l’intimité, connaissances générales sur la sexualité pauvres, une rigidité concernant le sexe, un imaginaire sexuel absent, un désinvestissement de la relation amoureuse, une routine ennuyante, la dépression, l’anxiété, etc.  De plus, la prise de certains médicaments, de drogue ou d’alcool peuvent aussi influencer le niveau de libido.

La fausse croyance la plus rependue en ce qui concerne la baisse du désir sexuel, est d'associer le désir sexuel et les sentiments amoureux.

" Je n'ai plus envie d'elle/de lui = peut-être que je ne l'aime plus "

" Elle/il n'a plus envie de moi = peut-être qu'il ne m'aime plus "

Chacun des partenaires se sent alors démuni, incompris, et en proie à de nombreux doutes.

! Attention !

L'erreur la plus courante liée à cette dysfonction sexuelle, est de penser que " ce n'est qu'une mauvaise passe, cela va s'arranger tout seul avec le temps..."

Que Nenni !! Pas de miracle avec un grand M à l'horizon ! La sexothérapie est essentielle pour retrouver un épanouissement sexuel. Dans mon approche sexothérapeutique, il n'est pas question de "solution", ce mot n'est pas approprié, mais je vous accompagne vers le dénouement de ce frein à votre épanouissement personnel.

Le chemin thérapeutique pour retrouver du désir sexuel passe en premier lieu par un travail individuel, car le désir sexuel s'éveille avec la faculté de la personne à positiver mentalement une rencontre sexuelle, et à discerner les manifestations de ce désir dans son corps. Cependant, des rencontres en thérapie de couple sont essentielles pour améliorer la communication et réveiller l'érotisme entre les partenaires.

Sophie Peyron

La jalousie, c'est quoi au juste ?

La jalousie, conséquence de la peur de perdre l’être aimé ou de l’exclusivité de son amour pour une autre personne est une émotion extrême et teintée d’agressivité. La plupart du temps, la jalousie est liée à une relation amoureuse sur un mode possessif, et a des fondements imaginaires. Elle est un mécanisme de défense extrêmement puissant et montre une profonde insatisfaction.

Souvent, la jalousie n'a pas de rapport avec l'objet qui éveille la jalousie, mais elle renvoie a quelque chose de plus primitif chez la personne. La jalousie est ancrée viscéralement dans l’histoire personnelle et infantile de l’individu jaloux.

Lorsqu’elle devient un mode relationnel, la jalousie est très destructrice. Elle est difficile a vivre pour celui qui subit les foudres du jaloux, mais aussi pour la personne jalouse, en réelle souffrance incontrôlée.

La thérapie est une démarche essentielle pour régler le problème de jalousie destructrice, car elle permet d'identifier des besoins insatisfaits, de comprendre que ses comportements sont souvent déraisonnables et de vivre de façon plus sereine.

Sophie Peyron

Clitoridienne ou vaginale ? La fin d'une étiquette.

 

Quand la méconnaissance fait des ravages

 

La tradition psychanalytique a posé une différence entre orgasme clitoridien et vaginal. Avant Freud, les femmes jouissaient (oui, oui déjà à l'époque !) sans se poser de questions, ou elles ne jouissaient pas, mais elles n’en savaient rien, puisque personne n’en parlait jamais (c'était mal...).

Le Clitoris est connu depuis Hippocrate, trois cent ans avant notre ère, considérons donc comme normal que sa première véritable description anatomique apparaisse en 1998 (https://vimeo.com/32783601).

Le plaisir féminin a été longtemps considéré comme une façon d’assurer la fertilité de la femme et ce n'est XVII° siècle que les médecins ont la certitude que les femmes peuvent concevoir sans orgasme ( bravo !).

Sauf que là, c'est le drame pour Clito : accusé de n'avoir AUCUNE utilité, il devient l'ennemi public N°1, suspect de maladies, il serait la source de l'hystérie ( la vraie, hein, pas le caprice de Madame pour la robe rouge), Clito serait également à l'origine de l'épilepsie, de l'homosexualité (oui je sais, ça pique les yeux). Un respectable chirurgien anglais du nom de Baker Brown préconisera d'ailleurs un remède très très très (oui trois "très" ne sont pas de trop vu la suite) efficace à cette époque : L' EXCISION !

                                                     

                                               HIHI CHOUETTE IDÉE !!!

 

Voilà donc ce Cher Monsieur Freud, baigné dans ce contexte, qui développe en 1905 l’idée d’une différence concernant l’orgasme chez la femme. L’orgasme clitoridien serait donc infantile et immature, et les femmes doivent changer de zone sexuelle principale pour atteindre la maturité sexuelle... Il conçoit que la sexualité de la femme s'organise autour de la frustration de l’absence de pénis et transmet l'idée que la femme découvre sa véritable sexualité lors de la pénétration du phallus tout puissant.

Heureusement pour l'orgasme féminin, quelques personnes ont bien planché depuis. On s'est aperçus que Clito n'est pas un pénis atrophié mais un organe à part entière ( et quel organe !), au XX° siècle, on découvre le désir d’une sexualité non plus entièrement dédiée à la reproduction, mais aussi au plaisir (autant vous dire que c'était hier).

Puis, en 1948, on découvre qu'il n'y a pas de réelles différences entre orgasme clitoridien et vaginal. Le Clitoris, la vulve, le vagin, l'urètre et l'anus font partis une véritable unité anatomique et fonctionnelle et sont sous la dépendance d'un même axe neurophysiologique. La différence entre orgasme clitoridien et vaginal paraît donc bien inutile.

Et c'est tant mieux ! Vous savez pourquoi ? Non ? Je vais vous le dire :)

ON ARRÊTE DE METTRE L'ORGASME DE LA FEMME DANS UNE CASE !!

On jette la question : clitoridienne ou vaginale ? Parce que cette question est pourrie. Parce qu'une femme ne jouit pas de façon clitoridienne ou vaginale, mais elle jouit de tout son corps, dans tout son corps, et c'est merveilleux.

 

Sophie Peyron

L'éjaculation est-elle un aboutissement ?

L'éjaculation est, pour quelques primates (oui, dont certains marchent sur deux pattes), LE symbole de virilité toute puissante. Le sperme jaillit en offrande a la partenaire, et celle-ci se gargarise de réussir à "faire jouir" l'homme. Oh ! Joie rassurante et revalorisation narcissique !

 

Parce que oui, Monsieur, votre partenaire a du mal à lâcher-prise, mais elle jubile à la vue de votre sperme, car chaque éjaculation la conforte dans cette position rassurante de "femme qui sait emmener un homme jusqu'au bout".  

L'homme éjacule donc l'homme a un orgasme...La sexualité de l'homme serait-elle si linéaire ? He bien NON ! L'un ne va pas avec l'autre de façon systématique ! Notons d'ailleurs que ce regrettable amalgame prive l’homme toute sa complexité et le réduit à quoi ? A une machine à jouir ! Diantre !

La plupart du temps, l'éjaculation et l'orgasme sont simultanés, mais en réalité, quand il y a une éjaculation il n’y a pas toujours un orgasme, et il peut y avoir orgasme sans éjaculation. Encore faut-il arrêter de penser que l'éjaculation est le point culminant de l'acte sexuel, et prendre le temps de découvrir qu'il existe d'autres horizons. Du reste, si l'éjaculation était synonyme de jouissance, pourquoi l'homme s'embarrasserait-il d'une/un partenaire alors que la masturbation suffirait à le combler ?

Car au même titre que l'acte sexuel et charnel entre deux êtres fait de chair et de sang, ne se résume pas à la pénétration, l'orgasme masculin ne saurait être réduit au jaillissement d'une cuillère à soupe de sperme.

 

Sophie Peyron

Baiser ou faire l'amour, That is the question.

Faut-il vraiment choisir ?

Il est coutumier d'entendre que "faire l'amour, c'est pour les gens qui s'aiment" et que "baiser" , c'est...pour les plans cul, les coups d'un soir, les trucs sans importance, on se prend et on se jette.

Mais qui a donc inventé toutes ces bêtises ? Qui est cette personne qui a décidé de quelle manière on doit s'emboiter ?

Non mais ça va pas, d'instaurer des barrières aussi hautes en ce qui concerne le sexe ? Pourquoi devrait-on faire entrer les relations sexuelles dans des cases ? Et que viendrait faire une quelconque morale entre deux êtres avide du corps de l'autre ?

Le couple amoureux baise, figurez vous ! et deux personnes (consentantes) pour un soir font l'amour ! Que l'acte soit tendre ou primitif,  peu importe ! L'essentiel est que l'écoute et le respect total de l'autre soit au rendez-vous.

Point de Don Juan ou de Femme de petite vertu derrière un acte charnel, mais un désir ardant, brûlant, pour un combat dans lequel il n'y a pas de perdant. Point de choix entre "faire l'amour" et "baiser" , et surtout pas de jugement.

Délivrez-vous des normes et libérez-vous des idées toutes faites.

Faites ce qu'il vous plaît !

Et protégez-vous !

 

Sophie Peyron

Question Sexo : C'est quoi l'anorgasmie ?

L’anorgasmie, qui signifie l’absence d’orgasme, touche aussi bien les hommes que les femmes. La personne qui souffre d'anorgasmie ressent du désir sexuel, mais ne parvient pas à l'orgasme. L'anorgasmie peut être primaire, c'est à dire que la situation est telle depuis le début de la vie sexuelle, ou secondaire, c'est à dire qu'elle survient au cours de la vie sexuelle, sans raison apparente.

Qu'elle soit primaire ou secondaire, l'anorgasmie est source de souffrance pour la femme ou l'homme qui la subit, et c'est une véritable difficulté dans le couple. Incompréhension, doutes et questions deviennent un lot quotidien, et s'ensuivent bien souvent de la frustration, des conflit, et un désintérêt sexuel.

L'anorgasmie peut avoir des causes organiques mais cette pathologie relève quasiment dans tous les cas de causes cognitives et psychologiques.  Ces causes peuvent être liées à l'éducation qui aurait condamné le sexe, à la période d'apprentissage sexuel qui ce serait mal passé, à une autre dysfonction sexuelle comme par exemple le vaginisme ou un trouble d'éjaculation, ou encore une mésentente conjugale...bref, les causes sont aussi variées que nombreuses.

Si vous souffrez de cette dysfonction, rassurez-vous, des solutions existent. La sexothérapie, associée à la relaxation, permet de comprendre ce trouble et d'y remédier, afin de découvrir ou redécouvrir le plaisir.

Sophie Peyron

Couple : La dispute, pourquoi ? comment ?

La vie à deux requiert beaucoup d’amour et une grosse dose de bonne foi mais ce cocktail ne suffit pas pour être heureux avec l'Autre. Il faut des efforts de chacun et des connaissances pour éviter que le fantasme amoureux du début ne se déforme en mauvais rêve, laissant deux adultes K.O , et des enfants qui réitèrent le scénario conjugal de leur parent : passion, fusion, confusion et séparation, parce qu’ils n’auront pas su à quoi s'attendre en s'accouplant et ne sauront pas se servir des crises conjugales pour en faire des crises de croissance personnelle. Ils repartiront alors sans cesse à la recherche de l'âme sœur dont ils sont convaincu qu'elle les attend désespérément quelque part et qu’en la trouvant, ils trouveront enfin le bonheur à ses côtés ( c'est ce que l'on nomme une utopie !)

Il est temps de faire tomber la plus grande illusion sur le couple :

Le couple rend heureux. Non, à part peut-être à la fin de quelques contes merveilleux. En réalité, la vie à deux est un véritable vivier de conflits et de crises. Très peu de couples réussissent vraiment à les dépasser, les autres se soumettent à cette vie, ou se séparent. Car nous ne sommes pas préparés, personne ne nous a enseigné la vie à deux, l'amour, la communication, la sexualité, l'éducation des enfants...et personne ne nous a appris à nous disputer harmonieusement.  

Nous devrions être préparés aux difficultés sur les réalités quotidiennes que les amoureux rencontrent, sur le conflit de pouvoir inévitable entre deux êtres qui vivent sous le même toit, ou encore tout simplement, sur les différences fondamentales qu'ils existent entre les hommes et les femmes. Néanmoins, le couple nous aide à découvrir qui nous sommes réellement et qui est réellement cette personne que nous avons choisit pour nous accompagner. Cette découverte constitue d’ailleurs le premier moment critique du couple.

D’où l'importance de savoir au plus tôt que le couple est synonyme de crise, d’apprendre à gérer ces crises par la négociation et d’accepter que l’on peut vivre heureux ensemble même si des désaccords demeurent. Le couple est synonyme de crises parce qu’il est formé de deux personnes différentes et que les crises permettent de se confronter pour se remettre en question et évoluer.

Il existe certes des couples qui traversent peu ou pas de disputes et de moments de crises, ces couples n'ont pas de formule magique, mais ils sembleraient qu'ils évitent certaines embûches. Ils ont surtout compris une priorité fondamentale : ils ont décidé d’être heureux plutôt que de chercher à avoir raison sur l’autre. Ils ont découvert que le meilleur se trouve dans la façon de gérer les crises inévitables de la vie à deux. C’est donc la façon dont un couple se dispute, non la façon dont un couple s’aime, qui influence son bonheur et sa durée.
 

Sophie Peyron

 

 

Le Vin & L'Amour

Le vin vit une relation avec l'amour depuis toujours, en particulier grâce à son pouvoir désinhibant  et son côté festif. Indéniable moyen de séduction, le vin initie à un érotisme teinté de plus d'audace. Présent dans les orgies grecques ou romaines il y a des siècles, le vin, et notamment le champagne, est de nos jours l'ami des soirée libertines. Nombres de femmes s'avouent d'ailleurs plus coquines après quelques flûtes de liquide ambré et bullé. ( bullé : adjectif qui qualifie un type de verre dans lequel sont enfermées des bulles).

La dégustation d'un verre de vin éveille et stimule nos cinq sens. Déguster un verre de vin pour en admirer toutes les saveurs laisse songer à des préliminaires érotiques... Et le vider d'un coup, ou boire d'un trait, suggère des ébats hâtifs, menés sans doutes avec une excitation exacerbée... Les sensations sont intimes, les émotions à fleur de peau, et les mots qui parlent du vin ne sont pas sans rappeler un vocabulaire charnel.

Le vin est moelleux, soyeux, onctueux ou charpenté et bien bâti. Il est élégant ou distingué, suave ou velouté, il a du charme, de la rondeur, il est corsé, capiteux, quelquefois viril..et même parfois un peu canaille.

Invitation à la convivialité et libérateur de timidité, le vin détend,  les angoisses se libèrent et l'esprit se relâche. Le vin enveloppe  d'un environnement érotique, gage d'un désir sensuel flamboyant.

Le vin est une invitation à l'érotisme, à condition bien sûr de ne pas en abuser.

Sophie Peyron

Cancer, amour et sexualité

L'annonce de la maladie fait immédiatement chavirer dans le drame le plus total. Si l'on sait qu'aujourd'hui les avancées médicales permettent le plus souvent une évolution vers la guérison, l'intimité est mise à mal et le comportement affectif, sensuel et sexuel du malade mais aussi de son conjoint subissent de grandes modifications.

 

Une fois le choc passé, et après que les équipes médicales aient permis de comprendre la maladie, et de prendre du recul face aux traitements, la consultation d'un sexologue s'avère essentielle afin de ne pas renvoyer l'intimité, la sensualité et la sexualité du couple au second plan.

En général, maintenir une sexualité est tout à fait possible, même si parfois des adaptations sont nécessaires. Il va falloir composer avec la maladie, c'est en cela que le sexologue peut accompagner dans le changement d'habitudes sensuelles et sexuelles, en amenant un positionnement positif et une nouvelle dimension sexuelle harmonieuse basée sur le bonheur et le désir, et conjuguée avec les hésitations du moment. Cependant, il est important de continuer à manifester avec naturel ses désirs.

Lorsqu'il s'agit de cancers symboliques comme ceux du sein, du pénis ou du testicule qui ce voient, ou de la prostate, de l'utérus ou de l'ovaire qui sont invisibles, les difficultés sont bien souvent liées à quelques points :

- Les conséquences de la maladie elle-même (fatigue, douleurs, etc.)

- La peur du regard de l'autre, peur de toucher ou d'être touché(e)

- Une difficulté à se sentir désirable, une dévalorisation de soi altèrent la vie sexuelle et entraînent une baisse du désir sexuel.

- Les séquelles sexuelles dues à certains traitements (chirurgie, radiothérapie). En cas de cancers gynécologiques par exemple, une radiothérapie peut entraîner une fragilité passagère des muqueuses ou une sécheresse vaginale, d'autant plus si le traitement entraîne un déficit hormonal, qui peut être compensée par des lubrifiants intimes, perte du désir sexuel, problème d'érection ou d'éjaculation.

Le sexologue permet au couple de s'exprimer, à deux, ou en parfois en séance individuelle, de se déculpabiliser de ne pas avoir de relations sexuelles satisfaisantes ou de ne pas en avoir envie, ce qui évite également au conjoint de se sentir rejeté ou incompris.

Sophie Peyron

Psychologie positive : l'histoire de la grenouille sourde    

Ceux d'entre vous qui ont lu "Ta nouvelle vie commence quand tu comprends que tu n'en a qu'une" , connaissent à présent cette petite histoire bien connue en psychologie sur le pouvoir des mots. Si vous ne l'avez pas encore lu, continuez cet article ;)

                                                 

Une fois par an, dans le monde des grenouilles, une course était organisée. Tous les ans le but était différent. Cette année là, l’objectif était d’arriver au sommet d’une tour. Toutes les grenouilles de l’étang se rassemblèrent pour les voir et les encourager.

 

Et la course commença …

 

Une fois la course engagée, personne ne croyait que les concurrentes pourraient atteindre le haut de la tour. Et toutes les phrases que l’on entendit furent : « Impossible ! Elles n’y arriveront jamais ! », mais aussi : «Elles sont bien trop petite pour y arriver ! », ou encore : « Elles vont se dessécher avant d’y arriver ». Et, effectivement, les grenouilles commencèrent à se décourager les unes après les autres.

 

Toutes, sauf quelques unes qui, courageusement, continuèrent à grimper …

 

Les spectatrices criaient : « Vraiment pas la peine ! Personne ne peut y arriver … Regardes, elles ont presque toutes abandonné ! ». Petit à petit les dernières grenouilles s’avouaient vaincues, sauf une qui continuait de grimper envers et contre tout. Evidemment elle grimpait lentement, et l'on voyait bien que cela lui était difficile mais elle continuait, sans relâche, tandis qu’autour d’elle les commentaires se faisaient de plus en plus insistants : « Descends, tu n’y arriveras jamais ! ». « Ce que tu peux être ridicule ! ».

 

Seule, et au prix d’un énorme effort, elle atteignit la cime de la tour …

 

Les autres grenouilles, stupéfaites, voulurent savoir comment elle y était arrivée.

L’une d’entre elles, qui avait renoncé, s’approcha de la grenouille victorieuse, pour lui demander comment elle avait réussi l’épreuve ?

Et elle découvrit …

… que cette grenouille était sourde !

 

Cette petite histoire délivre un message essentiel :

A partir d'aujourd'hui, ne vous laissez plus influencer par l'opinion néfaste de votre entourage. Ne vous laissez pas décourager par des conseils destructeurs, et ankylosants. Ne vous laissez pas voler vos espoirs et vos rêves. Parfois, les autres projettent sur vous leurs peurs et leurs doutes, alors restez sourd lorsque l'on vous dit que vous ne pouvez pas réaliser vos rêves !

Et croyez en vous, car parfois notre propre discours intérieur, peut nous assaillir de tas de messages contraignants inhibant.  

Sophie Peyron

Info sexo : l'éjaculation retardée

L’éjaculation retardée est la difficulté à parvenir à l’éjaculation, malgré une érection satisfaisante et la présence d’une excitation sexuelle importante.

Il est à distinguer l’éjaculation retardée primaire, qui paraît dès le début de la vie sexuelle, de l’éjaculation retardée secondaire, qui survient après une période sans difficulté d’éjaculation, souvent suite à un événement traumatisant. L'éjaculation retardée peut être aussi qualifiée de globale, si elle persiste en toutes circonstances, ou encore de transitoire, lorsqu’elle ne se manifeste que dans certaines situations.

La prise de médicaments, en particulier les antidépresseurs, les antipsychotiques ou les antihypertenseurs, ainsi que l'alcool ont tendance à retarder ou à bloquer l’éjaculation.

Les causes neurologiques, et les séquelles de chirurgie sont possibles, mais généralement, les causes de l’éjaculation retardée sont psychologiques. Habituellement, l’éjaculation est possible en cas de masturbation, l’organe sexuel principal étant le cerveau, car l'imagination joue un rôle essentiel dans la sexualité. Les hommes atteints d’éjaculation retardée d’origine psychologique, peuvent souffrir de divers troubles psychologiques. 

Une préoccupation exagérée de bien faire qui se traduit par des difficultés d’expression des émotions, une déception quant à la réalité de la sexualité avec une partenaire, par comparaison avec les fantasmes sexuels. L'homme concerné par l'éjaculation retardée peut avoir subit un traumatisme antérieur sévère, sexuel ou non (infidélité, accident, etc.). Ce trouble peut également être lié à un refus de la perte de maîtrise de soi conduisant au manque d’abandon, à une craint de salir la partenaire, mais également à la présence de fantasmes homosexuels ou paraphyliques, pratiques sexuelles absolument nécessaires à l'excitation sexuelle. (Ces causes d’ordre psychologique ne sont pas exhaustives)

La consultation sexologue est indispensable à la compréhension du trouble et la sexothérapie ou thérapie psycho-sexuelle s'avérera utile pour traiter la cause sous-jacente du dysfonctionnement sexuel et pour retrouver une sexualité satisfaisante.

Sophie Peyron

Le Couple : C'est quoi ?

Le couple, ce sont deux personnes qui se choisissent pour vivre ensemble en harmonie, dans le plaisir des échanges, avec l'envie et le besoin d’être ensemble tout le temps, de se rendre heureux mutuellement, ce sont deux personnes qui ressentent cette impression de ne pouvoir continuer leur chemin l’un sans l’autre. Le sentiment amoureux s’installe et permet à ces deux personnes de devenir un couple... (c'est beau n'est-ce pas ?)

Mais pour que le couple patauge dans la guimauve, il y a des ingrédients essentiels. Sachez Mesdames, Messieurs, que la nature est si bien faite, que ces quelques petites choses,(une liste longue comme le bras) se mettent en place naturellement lorsque l'on devient amoureux ! (oui, devenir amoureux, parce que tomber, ça fait mal).

Alors voilà que l'on se met à vouloir tout partager avec l'autre ! Et en un claquement de doigt , on ne mange plus qu'une seule barre de kinder bueno !

Mais pas que, le partage se retrouve à plusieurs niveaux : le partage des sentiments, des émotions, des ressentis, des envies, des besoins de l'autre, mais aussi le partage dans la communication, écouter, comprendre, et entendre. ce partage, fait que l'on développe une empathie naturelle envers le partenaire. L'empathie, c’est chercher à le/la comprendre, pouvoir déceler ses besoins, ses émotions, ses ressentis, ses envies, se mettre à la place de l'autre. L’empathie, c’est savoir écouter la personne sans la juger. L’empathie, c’est savoir accepter l’autre comme il est (oui je sais, c'est merveilleux).

Pour être heureux en couple, il est essentiel de se sentir aimé, car l'amour est un booster, qui provoque une envie de se dépasser pour plaire à l'autre, et c'est ainsi que le couple évolue, et voit l'amour grandir. La reconnaissance est également fondamentale dans un couple, car chaque individu a besoin de reconnaissance dans sa vie. La reconnaissance, ce sont ces petits riens qui font le bonheur : par exemple, poser sa main dans celle de l’autre, un sourire pour montrer son soutien, se serrer dans les bras l’un de l’autre sont autant de marques d’affection rassurantes. De même, s’inquiéter si l’autre n’est pas en forme prouve à la personne qu’elle est importante aux yeux de son/sa partenaire (c'est maintenant que certains d'entre vous sont probablement en train de dire "ha oui, c'était comme ça entre nous, avant").

La reconnaissance est également une marque de respect, condition sine qua non à l'épanouissement du couple, il est l’un des premiers points à retenir pour une vie de couple réussie. Chaque partenaire doit être respecté dans ses paroles, ses idées, ses opinions, ses convictions. A travers le respect, j'entends aussi le mot politesse. Vous vous dites que c'est une évidence ? Pouvez-vous assurer que vous ne coupez pas la paroles à l'autre ? Qu'il/elle a toute votre attention lorsqu'il/elle vous parle ? (Je vous parlerai du téléphone portable dans un autre article ;) ). Notez s'il vous plait que les mots merci, s'il te plait et pardon ne sont pas démodés... ). Je tiens à préciser que sans reconnaissance de la part de l'être aimé, la personne s’éteint, se dévalorise, perd la confiance et l’estime d’elle-même. 

Autre élément capital du couple : la complicité, qui est à cultiver en permanence. La complicité se crée petit à petit au sein du couple, et permet de fonder un partenariat solide qui permettra d’être fort dans les épreuves. Une bonne connaissance de son/sa partenaire permet de favoriser cette complicité, car les besoins, les attentes, les envies, les plaisirs et les désirs de son/sa partenaire peuvent être comblés. La complicité c’est aussi savoir être là, au bon moment, pour votre partenaire, dans les petits moments complices de la vie comme dans les grands moments. Se créer de nouveaux rêves ou projets ensemble sont autant d’instants complices à partager. Il va de soi que cela doit être un échange « gagnant- gagnant » entre les partenaires, et non un seul partenaire qui donne tout sans rien recevoir (certains commencent à se reconnaître, n'est ce pas ?)

La complicité sexuelle existe aussi chez certains couples. Il s’agit encore une fois d’une question de communication au sein du couple. L’échange sans tabous sur les besoins, les envies, les plaisirs à partager sont autant de moyens pour vous faire avancer sereinement dans le plaisir de partager des émotions fortes, intenses et complices à deux dans la sexualité. Je n'aborde volontairement pas la sexualité de manière plus approfondie, j'en ferai l'objet d'un prochain article.

Il reste une chose essentielle, dont les points de vues sont très différents selon les êtres humains, et qui peut engendrer nombre d'incompréhension : La Liberté. Car être en couple, c'est avant tout être libre. Ne pas s'oublier, car pour être heureux avec l'autre, il faut avant tout être heureux avec soi-même. Ceci pose des questions qui demande que chacun s'exprime sincèrement : C'est quoi la liberté dans le couple ? Afin que chacun trouve dans son couple bien-être et liberté d'agir, et ne sente jamais emprisonné.

Si vous êtes en couple, et si vous pensez qu'il y a des obstacles à l'épanouissement de votre couple, ne restez pas sans agir. Et si vous n'êtes pas ou plus en couple, et que vous sentez que certaines choses vous entravent dans vos relations amoureuses, n'attendez plus. S'il y a déformation ou exagération des éléments fondateurs, je vous accompagne pour que vous preniez conscience de vos points forts et de vos points faibles, afin d’améliorer votre relation ou futur relation de couple et de parvenir à atteindre vos objectifs. Toujours avec bienveillance.

Sophie Peyron

Question sexo : pourquoi et comment développer son imaginaire érotique ?

Pourquoi avons nous besoin d'entretenir un imaginaire érotique ?

L’imaginaire érotique est un puissant stimulant de notre libido. Le fantasme érotique fait naître désir et excitation sexuelle, c'est une mine de plaisir inépuisable et il n’est jamais aussi efficient que lorsqu’il se frotte à l'interdit.

Mais souvent, cet imaginaire érotique, gage d'une sexualité épanouie, occasionne de la culpabilité.

Alors aujourd'hui, levons le voile sur ce tabou : le fantasme !

Fantasmer, ce n’est pas anormal, ni sale, ni preuve que l'on est un être de débauche ! Il est essentiel de tout simplement stopper l''autocensure. Et de s'autoriser à fantasmer.

Comment s'y prendre ?

Tout d'abord, faites le point. Ou en êtes-vous de vos fantasmes ? Laissez venir à vous les pensées et les images qui vous viennent, souvenirs de moments intimes, seul(e) ou à deux. Recevez tout ce qui vient à vous, la douceur d'une peau, une caresse, un lieu, une odeur...cela peut être quelque chose de vécu ou non, ou que vous aimeriez expérimenter. Repérez ce qui vous excite, ainsi que ce vous aimeriez expérimenter ou approfondir.

 

Si vous ne savez pas trop par où commencer, sachez qu'il y a nombre de supports. (Non, il n'y a pas que 50 nuances) La littérature érotique regorge d'histoires sulfureuses qui facilitent l‘imagination et l’excitation, et elle peut être source d'idées. Par exemple, lire une scène voluptueuse peut se révéler troublant pour celui qui y plonge...

 Il est également possible d'écouter des nouvelles érotiques, pourquoi pas les yeux bandés, allongé sur un lit, ou dans un bain fumant d'huiles essentielles d'ylang-ylang...

Les films érotiques qui sollicitent directement le visuel peuvent se révéler très efficaces, scènes sensuelles ou plus sauvages, l'important étant que les limites de chacun soient respectées.

L'important pour explorer son imaginaire érotique est, comme pour tout ce qui concerne le sexe, la notion de jeu. Ici, rien n'est obligatoire, tout n'est que plaisir. Commencez par ce qui vous parait le plus facile pour vous, n'essayez pas de lire une scène érotique si cela vous met mal à l'aise...

 

Seul(e) ou en couple, recherchez le sens qui éveille le plus de sensations en vous : s’agit-il de l’ouïe, du goût, du toucher ? Explorez-vous, trouvez lequel vous fait le plus frissonner, et comment booster vos fantasmes à partir de cela.


Véritable source de complicité, le jeu permet de développer sa dimension fantasmatique en couple : écrire un scénario érotique ensemble, ce qui peut être dans la retenue au départ, puis devenir de plus en plus facile à mesure que l'on s'autorise à lâcher-prise...puis, pourquoi pas, mettre ce scénario en pratique.

 

Les fantasmes et l'imaginaire érotique sont plus ou moins présents selon les individus, et ceci peut être lié à plusieurs causes : l'autocensure, une éducation rigide, un manque d'imagination... Pourtant, on est TOUS capables de fantasmer.

 

Si vous constatez que votre imaginaire érotique est pauvre ou inexistant, rencontrer un sexologue peut être un premier pas pour retrouver la voie du fantasme. De même, si vous avez besoin de faire appel au fantasmes comme subterfuge pour remédier à un manque de désir sexuel pour votre partenaire,  je vous invite à me contacter.

Sophie Peyron

L'Estime de Soi : une place cruciale dans notre identité

L'Estime de Soi est l'image favorable que l'on a de soi-même, l'évaluation positive que nous faisons de notre personne, et de nos actions. Elle est subjective, puisque nous évaluons nous-même par rapport à des critères tout aussi subjectifs. L’estime de soi se traduit par la fierté que nous avons d’être nous-même.

L'Estime de Soi est variable et vulnérable, c'est à dire que notre jugement peu être affecté par une situation. Elle augmente chaque fois que nous agissons en respectant nos standards et diminue chaque fois que notre comportement les contredit. Il est donc possible qu’elle soit très haute ou très basse selon les stades de notre vie. 

Une bonne estime de soi permet de mettre en avant ses ambitions et de se développer. Au contraire, l’individu dont l’estime de soi est faible peut facilement renoncer à repousser ses limites. L'être humain recherche en général la compagnie de personnes dont l'estime de soi est similaire. Si elle est élevée, la relation devient source de stimulation , mais dans le cas inverse, nous pouvons mutuellement nous “tirer vers le bas”.

Par exemple, une personne avec une faible estime de soi peut tolérer d’être traitée avec peu de respect et subir un tel traitement entraîne inévitablement une chute de l’estime de soi. C'est un cercle vicieux.

L’estime de soi a aussi un rôle dans la relation amoureuse. Quand notre opinion de nous est négative,  il est difficile de croire en l’amour de l’autre puisqu'il n’y a qu’un être de peu de valeur qui puisse s’attacher à une personne aussi insignifiante que nous.

Clairement, la relation amoureuse entre deux personnes dont l’estime de soi est solide a de meilleures chances de réussir. Car c'est un ingrédient importants de l’amour. Les personnes partagent alors des valeurs, et l’amour d’un partenaire aussi important conforte dans l'estime de soi. Les partenaires peuvent se consacrer à leur développement et à celui de leur relation, ils se poussent l'un l'autre dans la quête de l’épanouissement. Ils consomment moins d’énergie à rechercher la sécurité et la confirmation de leur valeur dans les yeux de l’autre. 

Par ailleurs, une forte estime de soi favorise la réussite. Elle aide à faire preuve de ténacité et de persévérance. Ces attitudes mènent souvent à la victoire qui, ce qui alimente à la fois la confiance et l’estime. D’autre part, les succès permettent de supporter des échecs qui seraient dramatiques pour une personne à l’estime fragile. 

.Plus mon estime de moi est élevée et plus je mérite de réussir ce que je tente, donc je n’hésite pas à y consacrer les efforts nécessaires. Grâce à cette confiance en moi gagnée, les échecs ne sont plus des épreuves à éviter mais des erreurs de parcours desquelles j'ai appris à tirer profit. À l’inverse, si mon estime est faible, je ne suis pas enclin à viser haut. Mes essais et mes projets échouent par manque de ténacité. Mon manque de persévérance est souvent responsable de mes échecs et au final, de mon manque de confiance dans mes capacités. J'ai tendance à me contenter de ce que j'ai.

 

 

Je vous propose un petit quiz afin de mesurer rapidement votre Estime de Soi. Voici 10 questions, répondez par oui ou par non.

 

- Avez-vous du mal à exprimer vos besoins à vos proches ?

- Avez-vous tendance à vous sentir jugé ou rabaissé ?

- Etes-vous particulièrement sensible aux remarques ?

- Avez-vous tendance à alterner deux émotions extrêmes ?

- Faites-vous passer les besoins des autres avant les vôtres ?

- Avez-vous l'impression de trop souvent "prendre sur vous" ?

- Avez-vous plutôt la sensation de subir les situations que d'en être acteur ?

- Vous contentez-vous souvent de résultats en dessous de vos espérances ?

- Avez-vous des difficultés sentimentales à répétitions ?

- Pensez-vous que globalement vous ne valez pas grand chose ?

 

Si vous avez moins de 4 "oui", vous avez une bonne Estime de Vous.

 

Si vous avez entre 4 et 6 "oui", vous vous situez dans la moyenne, vous avez déjà avancé dans votre vie, vous pouvez encore progresser.

 

Au dessus de 6 "oui", vous vous sous-estimez largement, et cela vous nuit au quotidien. Une mauvaise Estime de Soi n'est pas une fatalité, et il est possible d'y remédier.

 

Pour toute question, vous pouvez me joindre au 0635522853 ou par mail à sophiepeyrontherapeute@gmail.com

 

Sophie Peyron

Pourquoi faire une thérapie ?

Une thérapie ? Pour quoi faire ?

 Le mot thérapie est parfois effrayant pour l'être humain. Les idées reçues sur les problèmes psychologiques font que la thérapie est souvent condamnée, et souvent par des personnes qui ne la connaissent pas, car l'être humain a peur de ce qu'il ne connait pas. Dommage.

Mais aujourd'hui, j'ai pour vous un message d’utilité publique destiné au monde entier : la thérapie peut être utile.

On consulte un spécialiste pour toute maladie, alors pour quelle raison ne pas voir un professionnel de la santé mentale ? Des études montrent que la thérapie est une des meilleures façons de soigner les troubles psychologiques (Oui, c’est aussi simple que ça).

Et pour ceux qui n’ont pas de pathologies mentales (car oui, je sais très bien que toi qui lis ceci, en cet instant, tu es en train de te dire que tu vas très bien, et que tu n'es pas fou:folle), c’est un moyen très efficace de travailler sur les problèmes de la vie quotidienne qui génèrent un état de stress récurrent ou un mal-être passager.

Difficultés avec son conjoint, incompréhensions, difficultés à communiquer, ennuis dans la vie professionnelle, interrogations concernant l'éducation des enfants, troubles sexuels... Les sources de complications de la vie sont nombreuses, et il est essentiel d'apprendre à gérer toutes ces choses afin de vivre de façon plus légère. Soyons honnêtes, la vie est bien plus chouette lorsque l'on a pas de soucis :)

 

                                   Attention, j'y tiens particulièrement :

          ! il n’y a strictement rien de honteux à suivre une thérapie !

Tout le monde traverse des moments de stress ou de déprime. Mais quand ces sentiments débordent en nous, la thérapie nous aide à reprendre le contrôle. Il n’y a absolument rien de honteux à demander de l’aide à quelqu’un qui est formé pour canaliser certaines pensées négatives et nous ramener dans un état où nous sommes capables de gérer ces difficultés.

Concernant la thérapie, il n’existe pas de solution universelle quand il s’agit de traiter les maux de l’esprit. Il existe différentes méthodes. Ce qui fonctionne pour l’un peut être inefficace pour l’autre. La durée de votre thérapie dépend des circonstances, comme votre niveau de stress, de votre histoire, de vos objectifs. Il n’y a pas de mauvaise raison de consulter.

 

Une précision tout de même, on ne s’allonge pas forcément sur un divan avec quelqu'un dans son dos qui fait HumHum ! Il est vrai qu'un premier rendez-vous avec un(e) thérapeute ça ne fonctionne pas toujours et trouver le ou la thérapeute qui nous convient prend parfois du temps, mais l’important est de trouver la bonne personne pour se faire aider. Ce qui est essentiel, c’est d’avoir la sensation que votre thérapeute est à votre écoute, sans jugement, avec bienveillance.

 

Une thérapie commence toujours par un besoin, devient une envie, puis se termine dans la liberté.

 

Sophie Peyron

Après une rupture 

(sur)vivre ; (re)vivre : Vivre.

 

Une rupture amoureuse que l’on n’a pas vu venir est d'une violence indéfinissable. L'autre est partit, nous laissant en proie au chagrin, à la douleur, et souvent à l'incompréhension. Lorsqu'il n’y a pas eu d’explications pour préparer un peu le départ, c’est particulièrement traumatique. Celui qui est quitté se sent abandonné et dévalorisé. Cela crée un vide, un manque de l’autre dont il va falloir se sevrer.

 

Nous nous retrouvons envahis d'émotions négatives, telles la colère, la tristesse, l'angoisse, mais aussi la culpabilité. Que nous essayons à tort de combattre et de mettre de côté. En effet, la rupture implique de "faire son deuil", et toutes ces émotions sont essentielles, c'est pourquoi la première étape après la rupture est d' accepter de ne pas aller "bien". Alors bien sûr, il est important de se changer les idées, mais pas que, il est aussi capital de se garder des moments pour "penser", à soi, à l'autre. C'est comme faire un "état des lieux" qui va vous aider à voir comment avancer.

Le nettoyage de printemps est nécessaire au début de la rupture, c'est à dire de prendre ses distances avec l'autre. Même si la tentation est grande, il faut éviter les appels, sms ou espionnage de compte Facebook... On range les objets, on enlève les photos, on se sépare des souvenirs. La désintoxication commence, les symptômes aussi : maux de ventre, larmes, sensation de déprime, perte d'appétit...et surtout malheureusement, la rupture fragilise notre blessure narcissique et notre estime de soi. Si je ne compte plus pour l'autre, je ne compte plus pour moi.

Ensuite, le travail de reconstruction se centre sur soi-même, comprendre qui l'on est, accepter que l'on aura jamais de réponses de l'autre à certaines questions, et puis aussi se poser les bonnes questions. Comment en suis-je arrivé là ? Y'a t'il des choses que je n'ai pas voulu voir ? Tenir un journal de bord peut être très utile, car sa relecture permet de voir l'avancement de notre état intérieur.

S'interroger permet parfois de s'apercevoir dans quelle répétition amoureuse nous nous sommes enfermés, et ainsi de débloquer des choses et d'en sortir. On sait qu'on est sortit du deuil et que l'on va mieux le jour où l'on repense à l'autre sans ressentir une profonde douleur, à ce moment là, on sait ce qui à marché, mais aussi ce qui n'a pas fonctionné. La souffrance s'est envolée, la culpabilité aussi, et on se sent plus léger.

Bien sûr, une thérapie n'est pas obligatoire pour traverser cette épreuve, mais le thérapeute vous aide à relativiser, à reprendre confiance en vous, et a vous accorder à nouveau toute l'importance que vous méritez.

Si vous êtes vous-même en train de traverser cette épreuve, que les émotions négatives sont trop fortes et que votre douleur est difficile a supporter, n'hésitez pas à me solliciter par mail ou par téléphone.

sophiepeyrontherapeute@gmail.com

06.35.52.28.52

Sophie Peyron

Question Sexo : Le Vaginisme

Qu'est ce que le vaginisme ?

Le vaginisme est un dysfonctionnement sexuel provoqué par une contraction involontaire des muscles du périnée qui rend la pénétration difficile voire impossible, désagréable voire douloureuse. Ce mécanisme est similaire à celui du réflexe, par exemple lorsque les yeux se ferment automatiquement à l’approche soudaine d’un objet.

La volonté n'entre pas en compte dans ce reflexe. Mais le vaginisme conduit à l'évitement ou à la dérobade de toute tentative de pénétration. Parfois le vaginisme survient après des épisodes de dyspareunies, des douleurs qui se manifestent au moment des rapports sexuels. À l’inverse, les spasmes musculaires du vaginisme peuvent entraîner des dyspareunies. Bien souvent, le désir sexuel est altéré, il peut même finir par disparaitre totalement car l'absence de plaisir crée une absence de désir.

Il existe plusieurs types de vaginisme :

- Le vaginisme primaire, qui apparaît au début de la vie sexuelle.

- Le vaginisme secondaire, qui survient plus tard, après une grossesse par exemple, alors que la sexualité était auparavant épanouie.

- Le vaginisme généralisé, qui empêche toute pénétration que cela soit lors d’un examen gynécologique, pour mettre un tampon ou lors d’un rapport sexuel.

 - Le vaginisme circonstanciel, qui survient quant à lui uniquement dans une circonstance particulière.

Les causes du vaginisme :

Une fois que l'on a exclu toutes possibilités de malformations, les causes du vaginisme sont en générales d’ordre psychologique. Les contractions involontaires des muscles du périnée sont la manifestation d'une peur, peur d’avoir mal, peur d’être pénétrée par un corps étranger.

Faut-il chercher les causes ou un mode d’emploi ?

Les femmes hésitent à pousser la porte d'un sexologue ou sexothérapeute, car elle craignent à devoir entreprendre un travail psychologique, toutes les femmes ne souhaitent pas nécessairement réaliser un travail d’introspection pour comprendre ce qui fait naître cette peur : pas envie de chercher la raison, de remuer le passé, de fouiller dans l’inconscient, crainte de remettre en cause une relation sentimentale…

Ou peut-être parce qu'elles ont un mauvais souvenir d'une visite chez le gynécologue. Il est d'ailleurs essentiel de savoir qu'un sexologue ne vous demandera JAMAIS de vous déshabiller. L'espace de parole peut permettre de comprendre comment cette dysfonction est née, ou juste de surmonter cette difficulté, car certaines femmes souffrant de vaginisme trouvent un épanouissement dans une sexualité sans pénétration et consultent lors d'un désir d'enfant. Ce qui les amènent à venir trouver des conseils.

Prendre en charge le vaginisme :

En premier lieu, et j'insiste lourdement sur ceci, il est FONDAMENTAL que la femme souhaite s'entretenir avec un professionnel de santé sexuelle. J'ai d'ailleurs l'habitude de dire à une patiente que si elle me consulte car le partenaire le lui a demandé, de rentrer chez elle et de revenir lorsqu'elle en aura envie.

La sexothérapie est tout à fait indiquée pour les femmes souffrant de vaginisme. Elle permet aux femmes de (re)découvrir leur corps, d'apprendre leur anatomie, de prendre conscience de leur périnée, de se réconcilier avec elles mêmes, d'accueillir leur partenaire, d'accepter la pénétration et d'y trouver du plaisir grâce à un programme complet et personnalisé. Toujours dans la bienveillance.

En plus de la thérapie, il existe des méthodes pour apprendre à décontracter son périnée et mieux connaître son corps. Le rôle du sexologue est d’aider la femme à trouver la meilleure méthode pour elle et de l'accompagner pour la mettre en pratique. Seule, avec son partenaire, à la maison de façon autonome ou lors de consultations chez un kiné spécialisé, les exercices évoluent progressivement et en douceur. Il est essentiel d’éviter la douleur. Dès que l'on se heurte à une difficulté, on revient à l’étape précédente. Patiente et douceur sont les maîtres-mots pour lutter contre le vaginisme.

Les solutions pratiques :

La respiration abdominale et la relaxation aident à diminuer l’ensemble des tensions du corps. Ensuite, la patiente peut être invitée à s’observer seule chez elle, avec un miroir. Les caresses, seule ou avec le partenaire. Un travail avec un kinésithérapeute en biofeedback  pour reconnaître les contraction et visualiser les interactions entre le corps et le cerveau. Les dilatateurs, appelés aussi bougies, de différentes tailles qui aident à détendre et à travailler l'ensemble des muscles du vagin, et qu’on apprend à manipuler dans le but d'habituer petit à petit le vagin à recevoir le pénis...

Une approche pluridisciplinaire favorise les chances de guérison : gynéco, sexologue ou sexothérapeute et kiné spécialisé dans la rééducation du périnée sont les spécialistes les plus consultés en cas de vaginisme.

Et le partenaire ?

Il est très important pour deux raisons que le partenaire soit présent tout au long de la prise en charge. Parce qu'il doit être un soutient infaillible pour sa partenaire, patient et compréhensif, mais aussi pour que les conflits souvent liés à une sexualité fanée, qui n'est plus source de plaisir, voire inexistante, soient mieux gérés. Et aussi pour ne pas se sentir mis à l'écart, parce que lui aussi vit des moments difficiles dans cette sexualité, parfois même ressenti de la honte ou de la culpabilité, dans tous les cas être déstabilisé, se sentir impuissant, voire développer à son tour une dysfonction sexuelle. Le sexothérapeute est également présent pour accompagner cet homme à qui l'on annonce que sa partenaire à peur d'être pénétrée par lui, d'entendre qu'elle ne décide pas cette situation et d'être informé clairement sur cette dysfonction, et sa prise en charge, comme par exemple les raisons de l'importance de cesser toute pénétration au début de la prise en charge. Et devinez quoi ? Il n'y a pas que la pénétration dans la vie :)

Si vous vous reconnaissez dans cet article, ne restez pas en souffrance, n'hésitez pas à me contacter

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Sophie Peyron

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Sophie Bakan Peyron

Thérapie de couple sexologue 

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